SOLIDARITE

janvier 30th, 2007 by
Ecrivez une fois par mois à une prisonnière politique palestinienne dans les prisons israéliennes pour lui manifester votre soutien.

-  La CCIPPP relaie activement cette campagne de soutien aux femmes dans leur lutte et en particulier aux femmes palestiniennes dans leur combat politique contre l’occupation israélienne et vous engage à y participer.
-  En fin d’article, des rapports concernant les conditions de détention des femmes dans les prisons israéliennes.


Avec les associations de soutien aux prisonniers du peuple palestinien rejoignons les « correspondants-solidaires » pour envoyer des lettres aux prisonnières palestiniennes.

 

Pour participer à cette campagne, contact : women@no-log.org

C’est la première étape d’une campagne plus large de parrainage de tous les prisonniers palestiniens en Israël.

Commencer par les prisonnières politiques palestiniennes se justifie par des raisons pratiques, au vu de leur nombre limité, mais aussi à cause de leurs conditions de détention particulièrement violentes.

Pour les prisonnières, le courrier marque notre soutien et notre solidarité envers elles. L’afflux de lettres aux prisons représente une protestation contre la politique israélienne, contre les violations des droits des prisonniers et des droits humains.

Pour parvenir à un envoi important de lettres, il est proposé de se mettre à plusieurs pour écrire à chaque prisonnière. Exemple : 4 personnes écrivent à tour de rôle chaque semaine. Ainsi, la prisonnière reçoit 4 lettres par mois. Ces 4 personnes peuvent s’entraider et se soutenir dans la durée.

Cette méthode est déjà expérimentée dans le sud de la France et les « correspondants-solidaires » concernés en sont satisfaits. D’autres ont choisi d’écrire à deux à tour de rôle chaque quinzaine.

Les lettres sont à écrire en arabe ou en anglais de préférence. Mais, plutôt que de laisser passer son tour, il est préférable d’écrire quelques mots en français, l’essentiel est de respecter le calendrier.

A propos du contenu des lettres, pour tenir compte des recommandations d’Addameer et du témoignage d’anciens prisonniers on peut dire que le courrier devrait :

-  Apporter son soutien et sa solidarité dans leurs épreuves.

-  Parler de notre vie au quotidien, c’est un peu d’évasion pour elles et surtout, l’écho d’un peu d’humanité dans leur univers complètement déshumanisé.

-  Un sujet à ne jamais aborder : le conflit israélo-palestinien.

Les lettres leur parviennent-elles ?

Légalement les prisonnières ont le droit de recevoir du courrier et le droit d’en envoyer. Seulement tout le courrier passe par la censure. Dans le meilleur des cas, la lettre mettra 2 mois pour parvenir à sa destinataire et la lettre retour empruntera le même chemin… Soit, un minimum de 4 mois pour recevoir une réponse.

Pour nous, même si le courrier ne leur parvenait pas, il est important d’écrire et de poursuivre un rythme régulier d’envoi (c’est la raison de notre organisation).

En maintenant un envoi massif de courrier à la prison, nous exerçons une pression sur les autorités carcérales et israéliennes (elles seraient trop heureuses que notre mobilisation s’étiole au bout de quelques mois).

D’autre part, en envoyant des copies de nos lettres à l’association Addameer, les avocats peuvent dire aux prisonnières l’importance du courrier qui arrive pour elles. C’est ce que vient de nous confirmer cette association en nous disant combien les prisonnières sont contentes de savoir qu’elles ne sont pas oubliées. On peut envoyer des lettres ou de simples cartes, des photos….

Pour participer à cette campagne, contact : women@no-log.org

Pour plus d’information sur les détenus, vous pouvez visiter les sites Palestiniens suivants :

http://www.addameer.org

http://www.alhaq.org

http://www.pchrgaza.org

Vous pouvez aussi taper des mots clés à partir des serveurs comme "Nadi al Assir" (Club des prisonniers)…

Vous pouvez aussi lire le récit de deux membres de la 107ème mission, acteurs de la campagne de parrainage

 


Resistance

janvier 30th, 2007 by

Chers amis de la rue Léon,

Votre soutien est précieux car il permet daffirmer une volonté populaire de
cultures démocratiques.
Le lavoir moderne parisien a été fermé par la Préfecture de Police durant
neuf jours, suite à un repas de quartier organisé le 13 septembre 2006 dans
le cadre du festival de la rue Léon intitulé "Nous sommes tous des
Africains".
La 7ème édition du festival d’été a été organisée avec toutes les
autorisations nécessaires et aucune plainte ni débordement n’ont été
constatés.

Nous considérons que c’est un abus de pouvoir destiné à restreindre les
libertés publiques et empêcher une fête de quartier.
En réponse, et pour maintenir notre ligne de programmation, nous vous
invitons tous les mercredis à l’Olympic-café à partager un plat africain et
à manifester votre opinion à travers des débats, des actions artistiques,
des projections, des écrits… vos propositions sont bienvenues !
Mercredi 31 janvier à 19H, nous accueillons un débat avec :
Alain Lipietz (député Européen), Michel BESSON, (responsable du réseau
MINGA), Michel BOURGAIN, (maire de l’Ile-Saint-Denis), Anne LE STRAT
(présidente d’Eau de Paris, Conseillère de Paris ), Ekta Parishad (mouvement
indien de défense des sans terres ), Savoir des Peuples (entreprise de
défense des savoirs traditionnels des peuples autochtones d’Amérique
Latine), Mohamed Taleb, (philosophe et historien, membre de la Fondation
Diagonale). Le débat est organisé par Benjamin Joyeux.
Suivi d’un afro-mix avec DJ BABS et d’un plat Africain (participation
libre).
Si vous désirez proposer un projet ou une intervention pour les
soirées suivantes, participer à la programmation du festival "LEON
L’AFRICAIN", veuillez contacter par courriel Hervé herve@rueleon.net
 
Places limitées, réservation nécessaire :
Réservation : resa@rueleon.net
Informations : www.rueleon.net <http://www.rueleon.net/>
Signatures : http://www.rueleon.net/goutte-or.php?Id=131

Palestine

décembre 17th, 2006 by

Palestiniens: Abbas convoque des élections anticipées, affrontements à Gaza

17/12/2006 06h18

Le président palestinien Mahmoud Abbas prononce un discours, le 16 décembre 2006 à Gaza
©AFP - Abbas Momani

RAMALLAH (AFP) - Le président palestinien Mahmoud Abbas, dans une impasse politique avec le Hamas, a décidé samedi de convoquer des élections anticipées, au grand dam du mouvement islamiste qui a dénoncé "un appel à la guerre civile" et dont les partisans ont commencé à manifester.

Dans la soirée, des manifestations des deux camps dans la bande de Gaza ont été émaillées daccrochages entre hommes armés.

Dimanche avant l’aube, un membre de la garde présidentielle du leader Mahmoud Abbas a été tué dans des affrontements avec des hommes armés du Hamas dans un camp d’entraînement de cette force à Gaza, ont indiqué des sources médicale et sécuritaire.

Selon une source au sein de la garde présidentielle, des membres du mouvement islamiste ont "pris d’assaut" un camp d’entraînement de la force, accusée par le Hamas d’avoir tenté d’assassiner le Premier ministre Ismaïl Haniyeh jeudi au terminal de Rafah, entre la bande de Gaza et l’Egypte.

"Nous vivons des moments difficiles et misérables et nous devons nous en sortir", a déclaré M. Abbas dans un discours à Ramallah (Cisjordanie). "Pour sortir de ce cercle vicieux et empêcher que notre vie ne se détériore davantage et que notre cause s’érode, j’ai décidé de convoquer des élections présidentielle et législatives anticipées", a ajouté le président palestinien qui a reçu un soutien sans faille de l’Occident.

Cette décision a été immédiatement rejetée par le Hamas, à la tête du gouvernement, qui l’a qualifiée de "coup d’Etat".

"Cela va à l’encontre de la Loi fondamentale palestinienne", a déclaré un porte-parole du Hamas, Ismaïl Radouane.

Des partisans du Hamas manifestent à Gaza après la convocation d’élections anticipées par Mahmoud Abbas, le 16 décembre 2006
©AFP - Mahmud Hams

Selon un conseiller du Premier ministre Ismaïl Haniyeh, la convocation d’élections est un "un appel à la guerre civile". "Aujourd’hui, ce que nous avons entendu d’Abou Mazen (Mahmoud Abbas) est un appel à une guerre civile, que nous essaierons d’éviter", a indiqué Ahmed Youssef. "Cela pourrait aussi entraîner beaucoup de pertes et des attaques sanglantes de part et d’autre", a-t-il prévenu.

Dans l’ensemble de la bande de Gaza, des milliers de partisans du Hamas et d’hommes armés, portant des lance-roquettes antichars et des fusils automatiques, sont descendus dans la rue.

"Abou Mazen (Mahmoud Abbas), espion", "De (Mohammed) Dahlane (NDLR l’homme fort du Fatah dans la bande de Gaza) au président, notre Autorité palestinienne est une autorité de collaborateurs", "Non et cent fois non aux élections anticipées", ont-ils lancé.

Selon Yasser Abed Rabbo, membre du Comité exécutif de l’OLP et proche collaborateur du président Abbas, "les élections anticipées auront lieu d’ici trois mois".

Les dernières élections présidentielle et législatives se sont tenues respectivement en janvier 2005 et janvier 2006.

M. Abbas a néanmoins affirmé que la mise en place "d’un gouvernement d’union nationale formé de technocrates" restait "sa première priorité". Il n’a toutefois pas précisé si le projet d’élections anticipées serait abandonné si un tel gouvernement voyait le jour. Il a assuré qu’il ne permettrait pas aux Palestiniens de "sombrer dans la guerre civile".

Démonstration spontanée de joie des sympathisants du Fatah à Naplouse, le 16 décembre 2006
©AFP - Jaafar Ashtiyeh

Le Premier ministre britannique Tony Blair a affirmé au Caire que la décision de Mahmoud Abbas "est un signe fort que le président palestinien cherche un moyen de sortir de l’impasse dans laquelle se trouve le processus de paix".

Un porte-parole du Haut représentant pour la politique étrangère de l’UE, Javier Solana, a souligné que le "soutien de l’Europe est total", tout comme Israël qui "soutient les Palestiniens modérés". "Abou Mazen est un dirigeant de ce type", a déclaré Miri Eisin, porte-parole du gouvernement.

"Bien que les élections soient une question interne, nous espérons que cela aidera à mettre fin aux violences et à former une Autorité palestinienne qui respecte les principes du Quartette", a quant à elle indiqué la Maison-Blanche.

Le discours de M. Abbas est intervenu dans un contexte d’extrême tension après des tirs jeudi soir contre le convoi du Premier ministre Ismaïl Haniyeh. Le Hamas a dénoncé une "tentative d’assassinat" et accusé un chef du Fatah.

Le gouvernement est boycotté politiquement et financièrement par l’Occident depuis l’arrivée du Hamas à sa tête en mars après sa nette victoire aux législatives de janvier. Les territoires palestiniens sont plongés depuis dans une crise sans précédent.

Je reste sans voix face à ce qu’il se passe…je ne comprends pas pourquoi tous les mouvments et partis palestiniens n’essayent pas de s’unir pour jarter ces c*****ds d’envahisseurs ?!?!?!?!?! Au lieu de ça ils s’entre-tuent…comme s’il n’y avait pas assez de morts à cause des colons…

Dessin Animé

décembre 17th, 2006 by

Voici un deuxième mini mini dessin animé…puis-je avoir (SIOUPLAIS) votre avis ??? Je pense me lancer pendant les vacances dété dans un mini dessin animé de quelques minutes…quand j’aurais le temps : donc, puissiez-vous (visiteurs) me donner votre avis et vos "critiques" sur ceci…Merci bicoup !

 

Alternative Unitaire à Gauche

décembre 17th, 2006 by

Déclaration distribuée en cours de matinée du 10 décembre par des membres de la commission de synthèse du 9 décembre au soir
(faisant partie du CIUN, délégué-e-s de collectifs locaux ou militant-e-s d’organisations et courants politiques)

Notre rassemblement est en péril.

Un échec nous interdirait de proposer une nouvelle voie à gauche afin de nous opposer à une droite qui menace le pays d’une régression sociale et démocratique sans précédent, à une extrême droite déjà en embuscade. Une voie à gauche qui se démarque radicalement du social-libéralisme mâtiné d’autoritarisme de Ségolène Royal.

Rien n’est pourtant fatal. De la part des collectifs, qu’elles qu’aient été leurs préférences, s’est faite largement entendre la volonté d’aboutir, de faire vivre l’espoir qu’a fait naître notre démarche d’unité de la gauche antilibérale. Nous partageons totalement cette aspiration.

Après avoir, le 10 septembre à Saint-Denis, adopté le texte Ambition – Stratégie – Candidatures, après avoir adopté les 14 et 15 octobre à Nanterre les 125 propositions du programme Ce que nous voulons, il nous appartient de franchir cette nouvelle étape de désignation de notre candidature à l’élection présidentielle.
Le blocage auquel nous sommes aujourd’hui confronté-e-s ne peut être surmonté que par la méthode du consensus, méthode qui a déjà fait la preuve de son efficacité. La direction du Parti communiste n’envisage d’autre candidature que celle de sa secrétaire nationale. Or, cette candidature ne fait pas consensus :
- elle ne rassemble pas les diverses composantes politiques ;
- elle partage également les militantes et militants des collectifs.

Le problème ne porte pas sur l’appartenance politique de Marie-George mais sur la perception qu’auront les électrices et électeurs d’un rassemblement autour du PCF parce qu’elle en est connue comme la secrétaire nationale. La question se poserait différemment s’agissant d’un militant ou d’une militante issue de ses rangs et engagé dans le mouvement social, possibilité que nous avons ouverte lors de la commission de synthèse de ce samedi 9 décembre, pour répondre au blocage, possibilité que les représentant-e-s du PCF n’ont pas prise en compte. La direction du PCF, se réunissant cette semaine, ne doit pas prendre de décision irréversible.

Pourtant, une issue est possible, respectueuse de la place et des apports de toutes les composantes du rassemblement, garante de notre unité.

C’est dans ce sens que nous avons proposé que la campagne soit organisée autour d’une candidature collective avec Clémentine Autain, Marie-George Buffet, Yves Salesse, et, il faut le souhaiter, José Bové. Une candidature collective qui pourrait s’élargir à Olivier Besancenot s’il acceptait de retirer la sienne, et à Jean-Luc Mélenchon s’il le souhaite.

Elle doit s’inscrire dans une architecture de campagne collective liant les élections présidentielle et législatives, Un nom sur le bulletin de vote doit représenter le trait d’union entre toutes ces figures, toutes les sensibilités et tous les engagements sociaux et citoyens du rassemblement. Les débats dans les collectifs font apparaître que Clémentine Autain et Yves Salesse peuvent jouer ce rôle, chacun étant prêt à retirer sa candidature pour celui ou celle le plus susceptible de permettre le consensus ou pour toute autre candidature qui ferait consensus.

L’urgence est grande. Notre mandat commun est de réussir.

Je suis activement ce mouvement à gauche, qui selon moi pourait réussir si seulement les Communistes arrêtaient dêtre bornés !! Les autres pour une fois n’ont rien contre nous, les Cocos, jusqu’à maintenant tout allait relativement bien…et voila les Cocos ne veulent rien savoir, pour eux c’est Marie-Georges. C’est vrai qu’elle est bien, à priori elle fait les choses, elle a de bonnes idées, etc. Mais elle représente trop le PCF, ce qui fait que les citoyens verrons plus un rassemblement autour du PCF, qu’un rassemblement UNITAIRE !!! Je pense qu’ils devraient faire une sorte de mélange de toutes leurs bonnes idées et trouver un candidat qui respecterait tout ça…ce qui devait être le cas ! Et si les Cocos pouvaient faire campagne seul, comme d’hab’, et gagner ça se saurait, bon sang !!! Ca ferait longtemps qu’ils seraient à la tête !

Bref, j’aimerais bien avoir votre avis, à vous visiteurs ! Bien entendu, si ça intéresse tout le monde, dès que j’ai des nouvelles du mouvement par mail je le mets tout de suite sur le site.

BONNE JOURNEE A TOUS !!!

Aux Urnes Etc…

décembre 9th, 2006 by

Venez sur le site de "Aux Urnes Etc…" un collectif émergent et il faut les soutenir, venez prendre contact… pour mieux connaitre :

AUX URNES ETC … : Ce projet est créé à l’initiative de plusieurs entités : le chapiteau Latcho Drom et Un air 2 familles (Les Ogres de Barback et les Hurlements d’Léo) suite à plusieurs évènements (augmentation de la précarité, problèmes des intermittents, lois sur l’immigration…). Après de nombreuses réflexions et interrogations, nous avons décidé, ensemble, de créer un collectif et de nous investir durant l’année préélectorale. Le but étant de passer un message fort autour de la citoyenneté, de parler de toutes les actions possibles, en tentant de créer des conditions favorables a la prise de parole de chacun. Le projet du collectif se base sur la rencontre et léchange entre public, artistes, et associations locales dans le but d’amener une réflexion , et d’éveiller les consciences politiques.

1. Présentation et objectifs

À l’approche des prochaines élections présidentielles en mai 2007, nous, artistes, techniciens, acteurs associatifs, citoyens du monde, souhaitons proposer une réflexion sur la citoyenneté en allant à la rencontre de différents publics afin de réunir et sensibiliser jeunes et moins jeunes aux différentes actions citoyennes possibles. Nous proposons d’organiser des rencontres, des échanges, et de créer du dialogue en donnant la parole notamment aux associations locales .

Nous basons cette action autour d’un lieu d’échange, de rencontres et d’animations : des chapiteaux pouvant accueillir cabarets citoyens, projections forums associatifs, spectacles..

Notre action se déroule un deux temps :
Un premier temps dont le but est de toucher d’autres publics que le public de concert habituel en tentant de démontrer l’importance de se réunir ,de participer politiquement à la vie de la cité et socialement en se regroupant en associations, en partageant, en échangeant…
Un deuxième temps sous une forme plus habituel: petits concerts, forum associatif et spectacles divers et variés.

Pour réaliser ce tour de France en régions, l’association Latcho Drom met à disposition d’associations locales ses 3 chapiteaux. Ils pourront se déplacer en milieu rural et/ou urbain selon les possibilités d’accueil dans les différentes régions par les associations souhaitant participer au projet.

2. Déroulement et contenu du projet

La tournée AUX URNES ETC . se déroulera d’octobre 2006 à mai 2007. Les chapiteaux seront accueillis par des structures locales chaque semaine dans une région différente. Les animations proposées sur la semaine seront ouvertes au public, seuls les concerts de fin de semaine seront payants (participation modérée) afin de couvrir les frais engagés par chaque structure.

Les structures locales qui accueilleront les chapiteaux proposeront des rencontres pour favoriser l’échange entre les intervenants . Pour avancer ensemble, chaque structure d’accueil conservera l’éthique générale du projet en l’adaptant en fonction des problématiques de chaque région en favorisant ainsi la rencontre des différentes associations locales qu’elles soient militantes, sportives, culturelles, d’animations des quartiers..

Nous souhaitons donc proposer des interventions artistiques de toutes sortes qu’elles soient musicales, théâtrales, plastiques afin de provoquer des rencontres improbables.

Nous souhaitons également provoquer des rencontres entre artistes de styles musicaux différents (voire opposés) afin de participer à l’éclectisme et de mêler des publics différents.

Concernant les actions fortes abordant les thèmes proposés, nous proposerons sur toute la durée de
la tournée :
- une exposition permanente sous le petit chapiteau réalisée par des dessinateurs/illustrateurs
- des projections de films / documentaires à caractères sociaux
- un spectacle de la compagnie de théatre hip hop « Matière Première »

Planning type envisagé :

Lundi: Routing, arrivée et montage des chapiteaux
Mardi: Fin de montage chapiteaux, installations son, lumière, expositions…
Mercredi: Rencontres, animations des établissements scolaires, les foyers de jeunes travailleurs, les MJC, les MPT…
Jeudi: Journée ouverte, actions de proximité, cabarets citoyens, projections, expo, spectacle Soupe Sound System, interventions artistiques
Vendredi: Journée ouverte, actions de proximité, cabarets citoyens, projections, expos, interventions artistiques, concerts
Samedi: Journée ouverte, cabarets citoyens, projections, expos, interventions artistiques, concerts, participation d’associations nationales Dimanche: Démontage

Les groupes faisant partie du collectif ne seront évidemment pas sur toutes les dates mais nous rejoindront dès que possible pour participer aux rencontres!

Ils sont déjà présents dans le collectif:

Artistes : les Ogres de Barback, les Hurlements d’Léo, Marcel et son Orchestre, Compagnie Soup sound system, La Phaze, Mouss et Hakim, Babylon Circus, Kebous, Tryo, K2R Riddim, Semtazone, Debout sur le zinc, Semtazone, Compagnie Jolie Môme, La Ruda, High Tone, Compagnie Humani Théâtre, Eiffel…

Associations & Festivals : Tactikollectif (Midi Pyrénées), Zarma (Rhônes Alpes), Enfermés Dehors (Creuse), Defakto, L’Art Scène, Latcho Drom, le Collectif des Musiques Actuelles Amplifiées 07 (Ardèche), Rue Tabaga et Couvre Feu (Pays de Loire), Contact Sud Musique (Var), Boulegati (Alpes-Maritimes), Vivre vite et Furia (Ile de France) Le Demoak (Pays Basque), Le Gag (Bourgogne),ACP (Pau), Fédération Départementale des Foyers Ruraux (Meurthe et Moselle)

Lieux de diffusion : La Cave aux poètes (Roubaix), MJC (Sens), Le CLAMS (Bordeaux), Centre culturel et social d’Albertville (Savoie)

leur site : http://aux.urnes.etc.free.fr/

Dessin Animé

décembre 2nd, 2006 by

Je me suis amusée à créer un mini mini mini dessin animé…militant ! lol, un tchiot gars en manif… Bon cest pas encore top top, mais c’était un essaie et quand j’aurais le temps je ferais un vrai petit dessin animé avec des personnages qui bougent réellement !

====> Dites moi ce que vous en pensez…<====

Lutte Palestinienne

octobre 29th, 2006 by
Pourquoi les Libanais ont-ils gagné et les Palestiniens toujours pas ?
publié le dimanche 29 octobre 2006

Salim Nazzal

 
La résistance libanaise combat l’extension du projet sioniste, alors que les Palestiniens combattent le coeur du projet sioniste, ce qui rend naturellement la lutte palestinienne plus difficile et plus compliquée.

C’est Kant qui a dit un jour que la critique était la meilleure invention de l’esprit.

Les questions sont peut-être la meilleure approche pour apprendre. La question du pourquoi les Libanais ont réussi à libérer le Sud Liban, alors que les Palestiniens ne le peuvent pas, est l’une des questions qui était le plus souvent posée au lendemain du succès de la guerre de libération des Libanais en mai 2000 et de la défense réussie lors de la guerre en juillet -août 2006.

Peut-être que l’une des meilleures façons de comprendre une situation comme le suggérait Léon Trotsky, est de comprendre les circonstances qui l’entourent. Avec sagesse, il pensait qu’avant de juger, nous devons comprendre. Avant de pouvoir comprendre, nous devons regarder les situations dans leur contexte historique.

Les exemples de l’histoire des mouvements nationaux et des résistances montrent que chaque expérience est unique.

L’expérience de Gandhi en libérant l’Inde des Anglais est différente de l’expérience de Nelson Mandela contre le régime d’Apartheid de l’Afrique du Sud. L’expérience algérienne contre l’occupation française est différente de la lutte chypriote contre l’occupation britannique. La même force d’occupation dans un pays peut être différente dans un autre pays, comme cela a été dans le cas de l’occupation israélienne au Liban et en Palestine.

Le seul dénominateur commun entre tous les mouvements nationaux et les résistances est le rejet du statu quo imposé par la puissance occupante.

La période d’après-guerre qui a suivi la guerre de juillet -août 2006 au Liban a apporté une vague de critiques envers le mouvement national palestinien qui étaient remplies d’appels à imiter les méthodes du Hezbollah.

Ces appels se focalisaient, selon moi, sur les résultats du conflit au sud Liban tout en ignorant les complications du conflit palestino -israélien. La plupart des commentaires tendaient à marginaliser la complexité de la lutte palestinienne.

Dans l’étude des conflits, les experts en science politique distinguent deux formes de conflit ; le premier est le "conflit d’intérêts" (le conflit de frontières, par exemple) et le second est le "conflit de valeurs" qui prend la forme de confrontation totale.

La lutte palestinienne appartient au "conflit de valeurs" ; le conflit concerne la terre, l’identité et même les traditions palestiniennes que les immigrés juifs polonais et russes prétendent être les leurs.

Le principal facteur compliquant la lutte palestinienne est la nature de l’occupation israélienne en Palestine. L’occupation israélienne en Palestine est à a fois idéologique et politique, alors que l’occupation israélienne du Sud Liban était seulement politique.

En d’autres termes, les sionistes voient leur conflit avec les Palestiniens comme étant un conflit existentiel, alors que peut-être ils n’ont pas cette vision dans les autres conflits.

Le fait qu’Israël se soit retiré du Sinaï et du Sud Liban et qu’il était prêt à négocier le retrait des Hauteurs du Golan, renforce, je pense, cette hypothèse.

L’importance de ce point est qu’il éclaire sur la nature des facteurs qui compliquent le conflit palestino-israélien. Ce n’est pas une occupation traditionnelle comme c’est le cas pour les projets coloniaux européens dans les pays du tiers monde, ni comme les premières colonisations européennes en Rhodésie, en Namibie ou dans l’ Afrique du Sud de l’Apartheid. Les colons sionistes n’ont pas dépassé en nombre de façon décisive les Palestiniens autochtones comme c’était le cas des colons européens en Amérique du Nord et en Nouvelle Zélande, et ils ne sont pas non plus restés une minorité comme dans le cas de l’Afrique du Sud et de la Rhodésie.

Paradoxalement, le mouvement sioniste s’est allié avec le rôle colonial britannique contre les Palestiniens autochtones alors qu’en même temps, il se présentait à l’Occident comme un mouvement national pour d’autodétermination : Pour que cela soit plus clair, imaginez les colons blancs en Afrique dépeignant leur politique génocidaire contre les indigènes comme faisant partie de leur autodétermination.

En dehors du Hamas et du parti communiste palestinien, les partis palestiniens étaient le produit de la Diaspora palestinienne en l’absence d’un Etat national palestinien.

En conséquence, en l’absence d’une culture politique d’unification, la culture de parti est devenue un facteur dominant, fonctionnant comme une "Mini- Palestine" pour ses membres.

En d’autres termes, l’identification au parti a remplacé les auto-identifiants antérieurs tels que la famille et le clan. Cette culture s’est poursuivie même après que les dirigeants palestiniens sont revenus en Palestine après l’accord d’Oslo en 1993.

L’accord d’Oslo a mis les Palestiniens dans une situation où ils n’avaient pas de position claire : ils n’étaient ni un Etat ni un mouvement de libération comme c’était le cas avant 1993.

Selon l’opinion de nombreux Palestiniens tels que l’auteur palestinien Lubna Hamad, la direction palestinienne a été réduite d’un mouvement de libération à une représentation de l’occupation israélienne.

Des institutions palestiniennes imaginaires ont été créées alors qu’en réalité n’importe quel officier israélien sur un checkpoint a plus de pouvoir que le président palestinien.

Les Palestiniens n’ont aucun pouvoir sur leur terre, leur mer, leur espace aérien ou sur quoi que ce soit de réel dans leurs vies.

Ce pouvoir est resté entre les mains des officiers de l’armée israélienne, alors qu’en même temps l’Autorité palestinienne est "officiellement responsable". C’est une situation idéale pour l’Etat d’Israël, qui continue à occuper la Palestine mais sans payer un prix pour l’occupation.

Le Liban a été déclaré Etat indépendant en 1946, et le Liban est devenu un membre des Nations -Unies et d’autres organisations internationales. C’est une différence majeure.

La Palestine est un pays qui a été totalement rayé de la carte, à la différence du Liban dont une partie seulement du territoire a été occupée.

En d’autres termes, la résistance libanaise dans sa période laïque - comme cela était le cas pour le Front National Libanais - et dans sa phase actuelle avec le Hezbollah, a combattu l’occupation israélienne en étant soutenue par un Etat indépendant, en plus du soutien de la Syrie et de l’Iran.

La résistance libanaise combat l’extension du projet sioniste, alors que les Palestiniens combattent le coeur du projet sioniste, ce qui rend naturellement la lutte palestinienne plus difficile et plus compliquée.

Je ne considère pas cet article comme appartenant à la littérature apologiste. La crise actuelle en Palestine est grave et je pense qu’elle reflète les complications de la lutte palestinienne plus qu’elle ne reflète un conflit entre les "modérés" et les "extrémistes".

Le premier problème se trouve d’abord dans la nature de l’occupation. Le deuxième problème se situe dans l’absence d’unité du discours national palestinien. Peut -être plus que jamais depuis l’accord d’Oslo en 1993, les partis politiques palestiniens doivent discuter de nouvelles approches pour affronter l’occupation israélienne.

Il y a un grand besoin de redéfinir le projet de libération palestinien afin d’arriver à une stratégie palestinienne unie.

Est-ce que le mouvement national palestinien doit lutter pour un état laïc démocratique comme dans la Palestine historique ainsi qu’il avait commencé à le faire en 1965, ou les Palestiniens doivent-ils lutter pour une solution à deux Etats comme le suggèrent les 10 points du CNP [1]en 1974 ?

L’hésitation entre les deux projets et l’imprécision dans le projet national sont devenues, selon moi, des points de faiblesse dans le mouvement national palestinien.

Un point qui peut expliquer la victoire libanaise est que la lutte libanaise est simple ; elle était dirigée contre l’occupation militaire israélienne du sud Liban. Par conséquent, la différence majeure entre la lutte libanaise et celle des Palestiniens repose sur un point principal ; la lutte libanaise est contre l’occupation militaire israélienne, alors que la lutte palestinienne est contre l’ensemble du projet sioniste.

Pour gagner la lutte nationale, les dirigeants palestiniens doivent préparer les bonnes conditions pour la victoire. La première étape vers la victoire est de réorganiser le projet national palestinien.

Bonjour bonjour !

octobre 11th, 2006 by

Salut Camarade !

 

 

Cela fait maintenant quelque temps que je ne me suis pas occupée de mon blog, je l’ai délaissé pour la rentrée. Les cours à la FAC ont commencé, la plongée aussi, et hier, le concours pour entrer en IFSI (Institue de Formation en Soins Infirmiers) bref, la je trouve un petit peu de temps pour vous donner un peu d’actu sur la Palestine… et, toi Camarade, qui visite mon blog, n’oublie pas de laisser des commentaires ! Tu feras avancer mon blog, car effectivement toutes remarques, suggestions, critiques ou autres sont les bienvenues ! Cela permettra d’améliorer le blog pour qu’il soit vraiment sympa pour tout le monde. Alors, la parole est à vous ! N’oubliez pas : liberté d’expression ! Que ce soit des critiques négatives ou positives tout sera pris en compte. En revanche je ne tolère aucunes insultes ni aucuns messages à caractères racistes, fascistes, anti-sémites, etc.

 

Merci à vous de vistier mon blog, et si vous voulez votez pour lui il y a le lien dans la colonne de gauche « Votez pour mon blog »

 

 

Actu Palestine

octobre 11th, 2006 by
L’armée d’occupation impose un bouclage total de la Palestine pendant les vacances juives
publié le dimanche 8 octobre 2006
 
Imemc et agences
 
La Palestine, déjà emprisonnée, est au cachot pendant une semaine, pendant la fête juive de Sukkot.
 
Comme pendant chaque période de vacances juives, les forces israéliennes ont imposé un bouclage de toutes les zones palestiniennes pendant cette semaine, empêchant les 3.5 millions de Palestiniens qui vivent en Cisjordanie et le 1.4 million dans la Bande de Gaza de se déplacer hors de leurs villes ou villages.
 
Le bouclage a pris effet tôt samedi matin et va durer jusqu’à la fin de la semaine de la fête de Sukkot, appelée aussi ’Fête des Tabernacles’.
 
Les responsables israéliens ont déclaré que le bouclage était impsosé pour "raison de sécurité" et qu’ils avaient reçu des "menaces terroristes" de la part de leurs multiples agences de renseignement.
 
Les Palestiniens ont pourtant fait remarquer que de telles "menaces terroristes" sont souvent inventées de toute pièce et sont un prétexte au bouclage des zones palestiniennes pendant toutes les fêtes juives.
 
C’est l’habitude qu’Israël ordonne un bouclage total des Territoires palestiniens lors de ses fêtes nationales et religieuses.

 

C’est vraiment du n’importe quoi !! Israel a sa fete et decide de les  « emprisonner » chez eux dans la prison a ciel ouvert ! Jusqu’ou iront-ils encore et encore… ? ‘Faut vraiment qu’on les arrete dans leur politique colonialiste et destructive